Moi : Dan...
Mes yeux s'emplirent de larmes. Je détournai mon regard de Danny et me concentrai sur le ronronnement du chaton, tout en essayant de ravaler mes larmes. Je sentais encore le regard de Danny sur moi. Je cherchai une excuse pour m'éclipser. Je questionnai Dougie, la gorge nouée :
Moi : Doug'... C'est où les toilettes ?
Dougie : Viens, je vais te montrer.
Il se leva. Je déposai le chat sur le canapé et le suivis, les yeux fixés par terre. Quand nous fûmes sortis de la salle, je levai enfin les yeux. Dougie vit que j'avais du mal à me retenir de pleurer :
Dougie : Tu veux prendre l'air ?
Je hochai la tête. Nous sortîmes par une des portes qui donnaient sur le jardin. La pluie avait cessé de tomber. Dès qu'il ferma la porte, il me prit dans ses bras. Mes larmes coulaient sans s'arrêter, et commençaient à tremper le T-shirt de Dougie. Il me tapota le dos et me chuchota à l'oreille :
Dougie : C'est rien ma belle... ça va passer...
Moi : Je... comprends...pas !
Dougie : Quoi ?
Moi : Je pensais que... sans Teddy, mon frère... ça serait pas... Pas pareil ! Mais... Je continue... à le décevoir !
Dougie : Ce n'est pas de ta faute. C'est ton caractère, c'est à lui de s'adapter, pas à toi.
Il y eu un moment de silence. Je continuai de pleurer, mais le battement désordonné de mon c½ur commençait à se calmer. J'avais toujours ma tête contre le torse de Dougie et je sentais son souffle chaud dans mes cheveux. Je décrispai lentement mes mains qui agrippaient avec la force du désespoir son T-shirt.
Au fur et à mesure que mes larmes se calmaient, je me rendit compte de certaines choses. Premièrement, j'étais là, en train de pleurer dans les bras d'un garçon que je ne connaissait même pas depuis une heure. Ensuite, ce même garçon venait de me consoler comme c'était autrefois à Danny de le faire. Et c'était même à cause de Danny lui même que je pleurais !
Dougie dut s'apercevoir que je ne pleurais plus car s'écarta de moi de quelques centimètres. Il me souleva doucement le menton et plongea ses yeux dans les miens. Nos lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres de distance. Il chuchota :
Dougie : ça va mieux ?
Moi : Oui...
Ma voix s'éteignit. Les yeux de Dougie étincelaient dans la pénombre, illuminant mon c½ur, qui cognait douloureusement dans ma poitrine. Son visage se rapprocha lentement du mien, réduisant le peu de distance qu'il y avait entre nous deux...
{ Alors là, oui je sais, vous allez dire que je suis sadique mais j'AIME l'être ! = ) Allez je veux bien vous mettre la suite, mais que si VOUS, vous me mettez... 10 coms ! }


